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Flash Info
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Depuis la naissance de la musique rap en guinée, elle rencontre assez de problèmes car ne jouissant pas de la considération requise.
Les grands managers, les producteurs et promoteurs de spectacles préfèrent investir dans la musique traditionnelle (Mamaya) ou acoustique plutôt que d’aider la jeune musique rap. Du coup, les rappeurs guinéens ont du mal à s’imposer tant au plan local qu’au plan international. Au niveau de la société, le rap est vu d’un mauvais œil et pourtant c’est un moyen efficace de transmettre des messages.
Aujourd’hui, le rap se cherche et attire de nombreux de jeunes qui sont pleins de talents. Quant aux pionniers de ce mouvement, ils évoluent le plus souvent dans l’hexagone sans donner vraiment un signe de vie, ce sont Kill Point et le grand Bill Sam. Ces pères fondateurs étaient censés aider le rap pour son essor, mais hélas.
Pendant ce temps, le rap ne fait que grandir et à cela s’ajoutent d’autres paradoxes qui viennent se greffer aux multiples difficultés comme : la coïncidence des événements et l’interdiction pour les rappeurs de se produire dans la salle de spectacle du palais du peuple. Une décision cent pour cent anti-rap !
Il est temps pour les acteurs de ce mouvement de se concerter pour trouver des voies et moyens de sortir de l’impasse. A ce titre, le ministère de la culture devrait lui aussi sortir de son isolement pour apporter sa contribution au rayonnement de la culture guinéenne.
Amadou Barry. Tel: 00224. 64.75.33.58
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Écrit par Krischa
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On a écouté un Jack Woumpack très puissant de par ses choix musicaux plus que variés dans son premier album Woyen Bouki. Il avait promis un 2ème album bien plus grand, mais depuis la sortie... Rien! Son 2ème album Woyen Bouki Volume 2 a certainement manqué de promotion, car il ne manque pas de goût venant de l'enfant de doko. En plus, pour l'avoir écouté, Foty s'étonne encore aujourd'hui que l'album n'ait toujours pas amorcé son envol. Promoteur faites votre job!!
Source: Foty Magazine
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Écrit par Krischa
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Depuis la naissance de la musique rap en guinée, elle rencontre assez de problèmes car ne jouissant pas de la considération requise.
Les grands managers, les producteurs et promoteurs de spectacles préfèrent investir dans la musique traditionnelle (Mamaya) ou acoustique plutôt que d’aider la jeune musique rap. Du coup, les rappeurs guinéens ont du mal à s’imposer tant au plan local qu’au plan international. Au niveau de la société, le rap est vu d’un mauvais œil et pourtant c’est un moyen efficace de transmettre des messages.
Aujourd’hui, le rap se cherche et attire de nombreux de jeunes qui sont pleins de talents. Quant aux pionniers de ce mouvement, ils évoluent le plus souvent dans l’hexagone sans donner vraiment un signe de vie, ce sont Kill Point et le grand Bill Sam. Ces pères fondateurs étaient censés aider le rap pour son essor, mais hélas.
Pendant ce temps, le rap ne fait que grandir et à cela s’ajoutent d’autres paradoxes qui viennent se greffer aux multiples difficultés comme : la coïncidence des événements et l’interdiction pour les rappeurs de se produire dans la salle de spectacle du palais du peuple. Une décision cent pour cent anti-rap !
Il est temps pour les acteurs de ce mouvement de se concerter pour trouver des voies et moyens de sortir de l’impasse. A ce titre, le ministère de la culture devrait lui aussi sortir de son isolement pour apporter sa contribution au rayonnement de la culture guinéenne.
Amadou Barry. Tel: 00224. 64.75.33.58
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Écrit par Krischa
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Parce que jugés trop politiques et trop critiques vis-à-vis des institutions en place, le Palais du Peuple refuse désormais les dédicaces de tous les albums de rap. Exception faite au groupe LEG DEF. Pourquoi? Selon eux, ils auraient écouté l'album (tiens donc!), et il n'y aurait pas de texte porté à l'encontre de l'Etat. Awa, mes amis rappeurs wo agneh doyi gneh! Sinon pas de rap Doyi, pas de Palais, et pas de Palais...... Pas de Palais.
Source: Foty Magazine
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